Ce vote concerne un amendement à la proposition de loi visant la nationalisation d'ArcelorMittal France. L'objectif de cette nationalisation est de préserver les 15 400 emplois directs, la souveraineté industrielle et les capacités de production d'acier en France, considérées comme vitales pour de nombreux secteurs stratégiques (automobile, défense, énergie).
Visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France
173 votes
Ce que ça veut dire
Ce vote concerne une proposition de loi visant à nationaliser ArcelorMittal France. L'objectif est de sauvegarder environ 15 400 emplois directs et la production d'acier essentielle pour de nombreux secteurs stratégiques français, face aux fermetures de sites, aux suppressions d'emplois et au manque d'investissements du groupe actuel.
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Ce scrutin propose d'utiliser des fonds publics pour nationaliser ArcelorMittal France, afin de sécuriser des milliers d'emplois industriels et la production d'acier stratégique pour notre pays.
Concerne : salariés de l'industrie·contribuables·entreprises industrielles
Résultat du vote
Hémicycle
Par groupe parlementaire
▶20 amendements et articles examinés
Ce vote concerne un amendement lié à une proposition de loi majeure visant à nationaliser ArcelorMittal France. L'objectif est de préserver la souveraineté industrielle du pays, de sécuriser les 15 400 emplois directs et les dizaines de milliers d'emplois indirects menacés, ainsi que d'améliorer les conditions environnementales et la sécurité sur les sites, face à un désengagement progressif du groupe et à son optimisation fiscale.
Ce vote concerne l'article 3 d'une proposition de loi visant à nationaliser ArcelorMittal France. L'objectif est de préserver des milliers d'emplois, la souveraineté industrielle du pays et la production d'acier stratégique, face au désengagement, aux suppressions d'emplois et à l'optimisation fiscale du groupe actuel malgré des aides publiques massives.
Ce vote concerne un amendement à une proposition de loi visant à nationaliser ArcelorMittal France. L'objectif est de sauver les 15 400 emplois directs de ce géant de l'acier et de garantir que la France conserve une production industrielle essentielle pour des secteurs clés comme l'automobile, le nucléaire ou la défense. Cette mesure vise également à stopper le désengagement progressif du groupe et à améliorer les conditions environnementales et de sécurité sur les sites.
Les députés ont voté sur un amendement lié à la nationalisation d'ArcelorMittal France. L'objectif de cette proposition est de reprendre le contrôle public de l'entreprise sidérurgique pour sauvegarder plus de 15 000 emplois directs et garantir la production d'acier essentielle à notre souveraineté industrielle, notamment pour les secteurs de la défense et de l'automobile.
Ce vote concerne un amendement à une proposition de loi majeure visant à nationaliser ArcelorMittal France. L'objectif est de reprendre le contrôle de ce géant de la sidérurgie pour sauvegarder des milliers d'emplois et préserver l'indépendance industrielle de la France face à son désengagement progressif du territoire.
Ce vote concerne un amendement à une proposition de loi visant à nationaliser ArcelorMittal France. L'objectif est de reprendre le contrôle de l'activité sidérurgique nationale pour préserver l'emploi, garantir la souveraineté industrielle et la sécurité des sites, face à une situation de désengagement progressif de la part du groupe actuel.
Ce vote concerne un amendement à une proposition de loi visant la nationalisation d'ArcelorMittal France. L'objectif est de préserver les emplois et la souveraineté industrielle du pays face au désengagement et aux pratiques fiscales du groupe sidérurgique, malgré les aides publiques reçues, et de garantir la production d'acier stratégique sur le territoire.
Ce vote concerne un amendement lié à une proposition de loi visant à nationaliser ArcelorMittal France. L'objectif est de sauvegarder des milliers d'emplois et l'indépendance de secteurs industriels stratégiques (automobile, défense, énergie), menacés par le désengagement du groupe et son optimisation fiscale.
Ce vote porte sur un amendement à une proposition de loi majeure : la nationalisation d'ArcelorMittal France. L'objectif est de stopper le désengagement progressif du groupe, qui a entraîné fermetures de sites, suppressions d'emplois et sous-investissement malgré des aides publiques massives, menaçant ainsi des filières stratégiques et l'emploi local. La nationalisation est proposée pour préserver notre souveraineté industrielle et la sécurité des travailleurs.
Les députés ont voté sur un amendement à une proposition de loi visant à nationaliser ArcelorMittal France. L'objectif est de préserver les emplois et la souveraineté industrielle de la France dans le secteur de l'acier, face à un désengagement progressif de l'entreprise sur le territoire malgré des aides publiques massives.
Ce vote concerne un amendement à l'article premier d'une proposition de loi visant à nationaliser la branche française d'ArcelorMittal. L'objectif principal est de sauvegarder des milliers d'emplois, de protéger la souveraineté industrielle de la France dans des secteurs clés (automobile, défense, énergie) et de garantir la sécurité des sites, face à une stratégie de désengagement et d'optimisation fiscale du groupe.
Ce vote concerne un amendement à l'article premier d'une proposition de loi visant à nationaliser ArcelorMittal France. L'objectif est de reprendre le contrôle de cette entreprise sidérurgique majeure pour protéger des milliers d'emplois, maintenir la production d'acier essentielle à notre souveraineté industrielle et garantir de meilleures pratiques environnementales et fiscales.
Ce vote concerne une proposition de loi visant à nationaliser ArcelorMittal France, un acteur majeur de la sidérurgie. L'objectif est de préserver des dizaines de milliers d'emplois, d'assurer la souveraineté industrielle du pays et de sécuriser la production d'acier indispensable à des secteurs stratégiques comme l'automobile, la défense ou le nucléaire, face à un risque de désengagement et de dégradation du groupe.
Ce vote concerne un amendement à une proposition de loi qui vise à nationaliser ArcelorMittal France. L'objectif est de préserver des milliers d'emplois dans la sidérurgie française, de renforcer notre souveraineté industrielle et de s'assurer que l'entreprise contribue fiscalement et environnementalement sur notre territoire.
Les députés ont voté sur un amendement lié à une proposition de loi visant à nationaliser ArcelorMittal France. L'objectif est de sécuriser la production d'acier stratégique pour de nombreux secteurs français (automobile, défense, énergie), de préserver plus de 15 000 emplois directs et des dizaines de milliers d'emplois indirects, et de répondre au désengagement du groupe malgré les aides publiques massives.
Les députés ont voté sur un amendement concernant la nationalisation d'ArcelorMittal France. Cette proposition vise à préserver les 15 400 emplois directs menacés et l'indépendance de l'industrie française dans des secteurs clés comme l'automobile, le naval ou le nucléaire, face au désengagement progressif du groupe en France et aux risques de délocalisation.
Ce vote concerne un amendement à l'article premier d'une proposition de loi visant la nationalisation d'ArcelorMittal France. L'objectif est de contrer le désengagement du groupe, de sauvegarder les 15 400 emplois directs et la souveraineté industrielle du pays dans un secteur stratégique comme la sidérurgie.
Ce vote concerne une proposition de loi visant à nationaliser ArcelorMittal France. L'objectif est de préserver les milliers d'emplois liés à l'industrie sidérurgique et de sécuriser la production d'acier, essentielle pour des secteurs clés comme l'automobile ou la défense, face aux fermetures de sites, au gel des investissements et aux impacts environnementaux relevés par les députés.
Ce vote concerne l'examen d'un amendement à la proposition de loi visant à nationaliser ArcelorMittal France. L'objectif est de reprendre le contrôle public de ce géant de l'acier pour préserver la souveraineté industrielle du pays, protéger des milliers d'emplois et sécuriser des filières stratégiques comme l'automobile ou le nucléaire.